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FORMATION / Concevoir et Commercialiser les services financiers digitaux

publié le 9 juin 2021, 09:01 par APSFD-CI COTE D'IVOIRE

Mesdames et Messieurs,

 

Au regard du processus irréversible du développement de la finance digitale d’une part, et des opportunités de croissance et de rentabilité qu’elle offre aux SFD, d’autre part, l’APSFD-CI a intégré, dans son programme de renforcement des capacités de ses membres, la thématique de la finance digitale.

 

A cet égard et en vue de délivrer des contenus de formation de qualité, l’APSFD-CI a conclu en décembre 2020, une convention de partenariat avec Microsave Consulting, un cabinet international spécialisé dans la finance digitale.

 

Ainsi, du 17 au 20 mai 2021, nous avons organisé la première session de formation qui a porté sur le module *‘‘Se lancer dans la finance digitale’’*.

 

Dans la continuité de cette formation, nous organisons du 21 au 25 juin 2021 , à MANHATTAN SUITES HOTELS sis à Cocody Riviera Attoban une session de formation qui traitera du module : ‘’ Concevoir et Commercialiser les services financiers digitaux’’.

 

Les frais de participation s’élèvent à trois cent vingt-cinq mille francs CFA (325.000 F CFA) par participant.

 

Les membres de l’APSFD-CI qui souhaitent participer à la formation bénéficient d’une subvention de l’AFD qui couvre 80% du coût de la formation par participant, soit un montant de deux cent soixante mille francs CFA (260.000 FCFA).

 

Ainsi, la contribution du SFD par participant représente 20% du coût de la formation, soit un montant de soixante-cinq mille francs CFA (65.000 F CFA).

 

Les activités de la formation se dérouleront dans le strict respect des mesures barrières liées à la prévention de la COVID-19.

 

Pour de plus amples informations relatives à ladite formation, veuillez consulter les termes de référence ci-joint.

Le nombre de places étant limité à vingt-cinq (25), seuls les premiers inscrits seront retenus.

 

Nous vous saurions gré de bien vouloir nous transmettre la fiche d’inscription des participants de votre institution, au plus tard le vendredi 11 juin 2021, au siège de l’APSFD-CI ou aux adresses suivantes : apsfdci@apsfd-ci.orgroland.kouassi@apsfd-ci.org ; clement.kouakou@apsfd-ci.org.

 

Nous restons à votre disposition pour tout complément d’information.

 

Veuillez agréer, Mesdames et Messieurs, l'expression de notre considération distinguée.

 

LA DIRECTION

 

DIDIER LOGON, ELU NOUVEAU PRESIDENT DE LA FAPSFD-UEMOA

publié le 9 juin 2021, 08:59 par APSFD-CI COTE D'IVOIRE   [ mis à jour : 22 juin 2021, 04:04 ]

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

DIDIER LOGON, ELU NOUVEAU PRESIDENT DE LA FAPSFD-UEMOA

Didier LOGON, Président de L’Association Professionnelle des Systèmes Financiers Décentralisés (APSFD) de Côte d’Ivoire a été élu, pour 2 ans, Président de la Fédération des Associations Professionnelles des Systèmes Financiers Décentralisés de l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (FAPSFD-UEMOA). Il remplace à cette fonction, Madame SONDO NIGNAN Azaratou du Burkina Faso.

Son élection s’est tenue le 27 mai 2021, à Abidjan, à l’occasion de l’Assemblée Générale Ordinaire de la fédération, sous la présidence de Monsieur Adama COULIBALY, Ministre de l’Economie et des Finances de la République de Côte d’Ivoire.

L’assemblée générale a également permis le renouvellement du mandat du secrétariat exécutif de l’organisation. Ainsi, Cyrille TANOE, Directeur Exécutif de l’APSFD Côte d’Ivoire remplace au poste de secrétaire exécutif, Madame Perpétue COULIBALY, Directrice Exécutive de l’APSFD Burkina Faso.

L’Assemblée générale de la FAPSFD-UEMOA a réuni six (06) Associations Professionnelles membres sur les (08) qui composent la Fédération.

Cette rencontre, a permis d’examiner et d’adopter les rapports d’activités et les états financiers des années 2019 et 2020 puis renouvelé les membres du bureau fédéral pour un mandat de deux ans. Les échanges ont surtout porté sur le plan de travail et le budget prévisionnel de l’année 2021 et sur l’avant-projet de la nouvelle loi applicable aux systèmes financiers décentralisés d’UEMOA.

La Fédération des Associations Professionnelles des Systèmes Financiers Décentralisés de l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (FAPSFD-UEMOA) vise à mutualiser les efforts de ses membres pour le développement de la microfinance en Afrique de l’Ouest.

LES PHOTOS DE LA CÉRÉMONIE SONT DISPONIBLES VIA CE LIEN 


Contact presse :

Ibrahim DIOUF, Responsable de la communication APSFD-CI                                        

Tel : (+225) 27 22 51 04 89 /07 07 26 20 80                                     

ibrahim.diouf@apsfd-ci.org                     



A propos de de la FAPSFD-UEMOA

La Fédération des Associations Professionnelles des Systèmes Financiers Décentralisés de l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (FAPSFD-UEMOA) a été mise en place en octobre 2016 à Dakar à l’initiative des APSFD de l’UEMOA. Elle a pour mission de défendre les intérêts collectifs des APSFD membres et de promouvoir les SFD de la zone UEMOA.

A cette fin, la Fédération :

-          contribue à l’atteinte des buts fixés par la conférence des chefs d’État sur l’intégration économique des pays membres de l’UEMOA ;

-          fait le plaidoyer sur les questions d’intérêt commun et formule des observations et recommandations au nom des APSFD et  de leurs membres ;

-          traite des questions spécifiques touchant la zone UEMOA ou le reste du monde pouvant avoir une incidence sur l’activité de microfinance ;

-          est l’intermédiaire privilégié entre les APSFD de l’UEMOA et l’ensemble des acteurs sous régionaux, régionaux et internationaux ;

-          œuvre au renforcement de la cohésion dans l’exercice de la profession de microfinance de l’UEMOA, en rapport avec les lois et règlements en vigueur ;

-          procède à la collecte et à la diffusion de l’information relative à la microfinance en destination des membres et des partenaires ;

-          contribue à la sécurisation de l’activité de la microfinance et à la prévention des risques systémiques ;

-          crée tout comité ad-hoc approuvé par le Conseil devant réfléchir sur des questions relatives à la promotion et au développement des activités de microfinance de la zone UEMOA ;

-          favorise le renforcement de capacités dans toutes les APSFD membres ;

-          traite de tous autres sujets d’importance concernant le secteur de la microfinance de la zone UEMOA.

4.         Bref profil de la Fédération

 

a.         La création de la Fédération

La Fédération des Associations Professionnelles des Systèmes Financiers Décentralisés de l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (FAPSFD-UEMOA) ou (‘’La Fédération’’) a été mise en place en octobre 2016 à Dakar à l’initiative des APSFD de l’UEMOA avec l’appui de l’ONG canadienne SACO-CESO, institution partenaire de quatre des huit APSFD d’Afrique de l’Ouest.

b.         Les membres

Les membres actifs de la Fédération sont les 8 APSFD des pays de la zone UEMOA : Bénin, Burkina Faso, Côte D’Ivoire, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Sénégal et Togo.   Des membres d’honneur peuvent adhérer à la Fédération sur approbation du Conseil.

c.         Système de gouvernance

La Fédération a un système de gouvernance à trois paliers :

Le Conseil Fédéral qui est l’organe suprême de la Fédération. Il se compose de tous les Présidents en exercice des APSFD membres de la Fédération ou de leurs représentants. Il est présidé par un Président qui est suppléé par deux-Vice-présidents. Les trois forment le Bureau. 

Le Bureau est l’organe exécutif du Conseil Fédéral. Il assure la gestion de la Fédération entre deux réunions du Conseil et examine toutes les questions entrant dans l’objet de la Fédération. Il est assisté par le Secrétaire Exécutif.

Le rôle du Secrétariat Exécutif est assumé par la Direction Exécutive de l’APSFD qui assure la présidence. Il a notamment pour tâches la gestion quotidienne des activités de la Fédération, la préparation du budget annuel, le suivi de l’exécution de celui-ci et toutes actions demandées par le Bureau.

d.         Mode de fonctionnement

Le siège de la Fédération est situé à Dakar et la présidence est rotative à tous les deux ans par ordre alphabétique de pays.  La première présidence a donc été confiée au Bénin pour 2017 et 2018 avec le Burkina et le Togo comme Vice-présidents.  Le Burkina assumera la présidence en 2019 et 2020, suivi de la Côte D’Ivoire en 2021 et 2022.

 

 

 

L’APSFD-CI ŒUVRE A LA NORMALISATION DES PRINCIPES COMPTABLES POUR L’ENSEMBLE DES SFD DE LA ZONE UEMOA.

publié le 9 juin 2021, 03:25 par APSFD-CI COTE D'IVOIRE

SEMINAIRE DE FORMATION SUR LE REFERENTIEL COMPTABLE SPECIFIQUE ET GUIDE D’APPLICATION DES SYSTEMES FINANCIERS DECENTRALISES (SFD) OU INSTITUTIONS DE MICROFINANCE (IMF) DE L’UMOA 

Du lundi 15 au vendredi 26 février 2021, APSFD-CI

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

RENFORCEMENT DES CAPACITES DES DIRIGENTS DES INSTITUTION DE MICROFINANCE

L’APSFD-CI ŒUVRE A LA NORMALISATION DES PRINCIPES COMPTABLES POUR L’ENSEMBLE DES SFD DE LA ZONE UEMOA.

 

L’Association Professionnelle des Systèmes Financiers Décentralisés de Côte d’Ivoire (APSFD-CI), avec l’appui financier de l’Agence Française de Développement (AFD), a démarré ce lundi 15 février 2021 à Cocody, une session de formation sur le référentiel comptable des systèmes financiers décentralisés (SFD) et ce,  jusqu’au vendredi 26 février 2021.

Cette formation à l’endroit des directeurs d’agence, gérants, comptables, contrôleurs internes, agents de crédit, informaticiens, des institutions de microfinances en Côte d’Ivoire vise à outiller les acteurs de la microfinance sur les normes comptables de ce secteur dans l’espace de l’Union économique et monétaire de l’Afrique de l’ouest (UEMOA).

Selon le Directeur Exécutif de l’APSFD-CI, Cyrille TANOE, il s’agit à travers cette initiative, de permettre aux participants de maîtriser le référentiel comptable des SFD dont la spécificité consiste à uniformiser et normaliser les normes et principes comptables pour l’ensemble des SFD de la zone UEMOA. De façon pratiques, les participants à cette formation sont instruits sur comment présenter des états financiers conformes aux règles et procédures en vigueur, élaborer un manuel de procédures administratives, comptables et financières, maîtriser les normes et techniques d’établissement de comptes combinés, au sein de leur SFD et acquérir la méthodologie des comptes pour les SFD non constitués sous la forme mutualiste et contrôlant d’une certaine manière (exclusive, conjointe ou notable) une ou plusieurs entreprises.

La tenue de cette session de formation trouve toute sa pertinence au regard des récents indicateurs en forte croissance du secteur de la microfinance en Côte d’Ivoire. En effet, à fin septembre 2020, selon les statistiques provisoires de la direction générale du Trésor et de la Comptabilité Publique (DGTCP), les 45 établissements de microfinance agréés avec 390 points de services ou agences en Côte d’Ivoire. A la même date, les SFD ont mobilisé, au titre de l’épargne, plus 359,6 milliards de francs CFA, octroyé environ 359,5 milliards de francs CFA au titre de crédit et touché directement près de 2,06 millions de clients.

Au regard de la spécificité de sa cible et la nature des services financiers qu’elle offre, la microfinance veut également démontrer qu’elle demeure un instrument efficace de promotion économique et sociale et d’inclusion financière des populations à faibles revenus, généralement exclues du système financier classique.

 

TANOE Cyrille

Directeur Exécutif

APSFD-CI

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L’APSFD-CI RENFORCE LES CAPACITES DE SES MEMBRES SUR LA GESTION DES RISQUES OPERATIONNELS EN MICROFINANCE

publié le 16 mars 2021, 04:06 par APSFD-CI COTE D'IVOIRE   [ mis à jour : 9 juin 2021, 03:30 ]

L’Association Professionnelle des Systèmes Financiers Décentralisés de Côte d’Ivoire (APSFD-CI), a démarré ce lundi 15 mars 2021 à Cocody, une session de formation sur la gestion des risques opérationnels en microfinance et ce, jusqu’au vendredi 19 mars 2021.


Cette formation à l’endroit Directeurs, Gérants, Comptables, Contrôleurs Internes, Inspecteurs etc., des institutions de microfinances de Côte d’Ivoire, vise à outiller ces acteurs en vue notamment de :

- comprendre l’importance d’une culture institutionnelle prônant des systèmes de contrôle stricts ;

- évaluer et mesurer la vulnérabilité de leur institution par rapport à certains types de risque ;

- élaborer des techniques capables d’identifier et d’atténuer les risques ;

- surveiller l’efficacité des stratégies de gestion des risques.

La tenue de cette session de formation trouve toute sa pertinence au regard des récents indicateurs en forte croissance du secteur de la microfinance en Côte d’Ivoire. En effet, à fin septembre 2020, selon les statistiques provisoires de la direction générale du Trésor et de la Comptabilité Publique (DGTCP), les 45 établissements de microfinance agréés avec 390 points de services ou agences en Côte d’Ivoire. A la même date, les SFD ont mobilisé, au titre de l’épargne, plus 359,6 milliards de francs CFA, octroyé environ 359,5 milliards de francs CFA au titre de crédit et touché directement près de 2,06 millions de clients.

Selon le Directeur Exécutif de l’APSFD-CI, Cyrille TANOE, a pour but de contribuer à la professionnalisation du secteur de la microfinance à travers une meilleure gestion des risques inhérents aux activités de la microfinance.

De façon pratiques, les participants à cette formation sont instruits entre autre sur comment définir la gestion des risques dans le contexte particulier de la microfinance, comment identifier les domaines de risque (domaines de vulnérabilité) des IMF, comprendre le rôle de la protection des clients dans la prévention et la gestion des risques sociaux et opérationnels, comprendre le rôle essentiel que joue le système d’information dans le processus de gestion des risques, commanditer et utiliser efficacement l’audit externe. Au regard de la spécificité de sa cible et la nature des services financiers qu’elle offre, la microfinance veut également démontrer qu’elle demeure un instrument efficace de promotion économique et sociale et d’inclusion financière des populations à faibles revenus, généralement exclues du système financier classique.

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ATELIER D’ÉCHANGES SUR LES ACQUIS ET LES DÉFIS DU BIC DANS LE SECTEUR DE LA MICROFINANCE EN CÔTE D’IVOIRE / WEBINAIRE DU 04 MARS 2021

publié le 4 mars 2021, 09:16 par APSFD-CI COTE D'IVOIRE   [ mis à jour : 4 mars 2021, 09:16 ]

Créé, entre autres, pour collecter, traiter et commercialiser des données sur les antécédents de crédit ou de paiement des emprunteurs, le Bureau d’Information sur le Crédit (BIC) est entré dans sa phase opérationnelle en Côte d’Ivoire depuis 2016.

Après quatre (4) ans de fonctionnement, le BIC a, certes, obtenu des acquis en matière de participation des SFD de Côte d’Ivoire à ses activités, mais reste confronté à quelques défis.

En vue d’échanger sur les acquis et surtout sur les défis à relever pour permettre au BIC de jouer pleinement son rôle en matière de l’amélioration de la qualité du portefeuille des SFD, l’APSFD-CI a organisé un webinaire ce jeudi 04 mars 2021, de 09h00 à 11h00, à l’attention des dirigeants des SFD et du BIC.

ATELIER D’ÉCHANGES SUR LES ACQUIS ET LES DÉFIS DU BIC DANS LE SECTEUR DE LA MICROFINANCE EN CÔTE D’IVOIRE


Composition du nouveau Conseil d’Administration de l’APSFD-CI

publié le 17 sept. 2020, 06:46 par APSFD-CI COTE D'IVOIRE   [ mis à jour : 9 nov. 2020, 03:21 ]

Mesdames et Messieurs,

Conformément à ses dispositions statuaires, l’Association Professionnelle des Systèmes Financiers Décentralisés de Côte d’Ivoire (APSFD-CI) a tenu le mercredi 05 août 2020, à l’hôtel NOVOTEL ABIDJAN-Plateau, son Assemblée Générale Ordinaire au titre de l’exercice 2019.

Parmi les points inscrits à l’ordre du jour, figurait l’élection des membres du Conseil d’Administration. 

A l’issue de ladite élection, le nouveau Conseil est composé comme suit :

  •  Président, Monsieur LOGON Didier, Directeur Général de la Compagnie Africaine de Crédit (CAC) ;
  •  1ère Vice-présidente, Madame KOFFI Elodie, Directrice Générale du Groupe d’Epargne et de Soutien en Côte d’Ivoire (GES-CI) ;
  •  2ème Vice-présidente, Madame BONNY épouse N’DRIN Emma, Directrice Générale de la  Mutuelle des Agents de l’Eau et de l’Electricité  (MA2E) ;
  •  Administrateur Madame KOFFI Mélanie épouse BOSSON, Directrice Générale du Réseau des Mutuelles de Crédit et d’Epargne des Femmes Actives et Battantes de Côte d’Ivoire (REMU-CI) ;
  •   Administrateur, Monsieur GOGBEU Germain, Directeur Général d’Afrique Emergence & Investissement (AE&I) ;
  •  Administrateur, Monsieur ZAHIR Mohamed, Directeur Général d’ATLANTIQUE MICROFINANCE (AMIFA) » ;

Veuillez agréer, Mesdames et Messieurs, l’expression de notre considération distinguée.

 

Le Directeur Exécutif

  

TANOE Cyrille

Composition du nouveau Conseil d’Administration de l’APSFD-CI


Les outils et astuces contre la COVID 19 de l'APSFD-CI

publié le 29 juin 2020, 06:09 par APSFD-CI COTE D'IVOIRE

En cette période de crise sanitaire, votre Association met à votre disposition un ensemble d’outils et de guide pour vous aider dans la lutte contre la COVID 19.

Merci d’en faire une large diffusion autour de vous.

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RÉTABLISSEMENT DES HORAIRES D'OUVERTURE ET DE FERMETURE DES CAISSES ET AGENCES

publié le 18 mai 2020, 08:04 par APSFD-CI COTE D'IVOIRE   [ mis à jour : 30 juin 2020, 02:57 ]

Aux Présidents et Directeurs Généraux des Systèmes Financiers Décentralisés de Côte d’Ivoire

En application des mesures arrêtées par le Conseil National de Sécurité (CNS), au cours de sa réunion du jeudi 14 mai 2020, dans le cadre de la lutte contre le coronavirus (COVID-19), L’Association Professionnelle des Systèmes Financiers Décentralisés de Côte d’Ivoire (APSFD-CI) informe l'ensemble de ses membres du rétablissement des horaires d'ouverture et de fermeture des caisses/agences à la clientèle sur l'ensemble du territoire.

 

L’APSFD-CI invite ses membres à poursuivre leurs efforts en vue de contribuer à la lutte contre la pandémie par le strict respect des mesures barrières édictées par les autorités sanitaires.

 

                                                            Fait à Abidjan, le 18 mai 2020    

 

Le Directeur Exécutif

TANOE Cyrille

Les services financiers numériques peuvent aider aujourd'hui les économies en développement à faire face à la crise et stimuler la croissance de demain

publié le 13 mai 2020, 03:58 par APSFD-CI COTE D'IVOIRE

Pour la Banque mondiale, il est évident depuis quelque temps déjà qu'un recours massif aux services financiers numériques favorise le développement économique et la réduction de la pauvreté. Dans notre travail avec les pays en développement du monde entier, nous avons en effet constaté que là où les systèmes financiers sont plus développés, la croissance est plus dynamique, le taux de pauvreté baisse plus rapidement et l'égalité de revenu progresse plus vite.

Alors que le monde est aux prises avec la crise du coronavirus (COVID-19), le rôle majeur de ces services numériques dans l'accès des citoyens et des gouvernements à des outils financiers sûrs, peu coûteux et sans contact devient encore plus manifeste. Dans un nouveau rapport publié cette semaine, nous expliquons comment un meilleur accès aux services de base, comme les comptes courants, le crédit, les produits d'épargne et l'assurance, permet aux pauvres d'augmenter leurs revenus et de devenir plus résilients. Pour les femmes notamment, la possibilité d'envoyer et de recevoir de l'argent, d'épargner et d'obtenir des crédits pour développer leur activité peut être déterminante.

Un meilleur accès aux services de base, comme les comptes courants, le crédit, les produits d'épargne et l'assurance, permet aux pauvres d'augmenter leurs revenus et de devenir plus résilients.

Les technologies numériques ouvrent l'accès à de tels services à ceux qui en sont actuellement privés, soit près des deux tiers des adultes dans les pays en développement. Elles réduisent les coûts en amplifiant les économies d'échelle, elles augmentent la rapidité, la sécurité et la transparence des transactions et elles favorisent le déploiement de produits financiers durables, adaptés aux besoins des personnes aux revenus très faibles ou irréguliers. Ces technologies lèvent en outre les obstacles qui entravent l’accès aux services financiers, tels que l'absence de papiers d'identité et de revenus officiels ou encore l'éloignement géographique.

La forte pénétration des téléphones portables dans de nombreux pays en développement a permis l’éclosion de la première génération de services financiers dématérialisés et l'essor de l’« argent mobile ». À ce jour, plus de 850 millions de comptes utilisant la téléphonie mobile sont recensés dans 90 pays et ils enregistrent 1,3 milliard de dollars de transactions quotidiennes . L'Afrique subsaharienne est à la pointe en la matière : un cinquième de la population adulte disposent d'un compte d’argent mobile. L'expérience de la région montre également que ces comptes ouvrent la possibilité d'accéder à des services numériques plus sophistiqués, par exemple les prêts et l'assurance. Les grandes plateformes de commerce électronique et les opérateurs de télécommunications se sont ainsi appuyés sur la capacité de la finance numérique à faciliter les paiements pour proposer des services tels que des crédits, des assurances ou encore des abonnements prépayés à l'énergie solaire.

L'Afrique subsaharienne est à la pointe en la matière : un cinquième de la population adulte disposent d'un compte d’argent mobile.

Par exemple, la société de micro-assurance Pula, créée il y a quatre ans à Nairobi (Kenya), offre une protection à des personnes disposant de peu de revenus, et notamment à 1,7 million de petits agriculteurs de dix pays en Afrique et en Inde. Elle utilise entre autres des données satellites et l'intelligence artificielle pour intégrer le risque estimé d'indemnisation au montant des primes et pour déterminer si un sinistre s'est produit. Grâce à son modèle d'entreprise innovant, Pula conçoit et vend des assurances indexées sur les conditions météorologiques et les rendements sous forme de forfaits, la police d'assurance étant intégrée au coût des semences, des engrais ou d'un crédit. Ce système évite par ailleurs d'avoir à mandater un expert sur place pour constater un sinistre, tandis que l'indemnisation s’effectue par SMS.

Au Moyen-Orient, les acteurs humanitaires collaborent avec IrisGuard, une société technologique anglo-jordanienne et cliente d'IFC, pour utiliser son logiciel de balayage de l'iris et sa plateforme financière afin d'authentifier l'identité des réfugiés en Égypte, en Iraq, en Jordanie, au Liban et en Syrie. Cette technologie permet aux réfugiés de recevoir de la nourriture, une aide financière, des soins médicaux et des transferts de fonds. Les risques de corruption et de vol d'identité sont moindres et les réseaux sont plus fiables.

La pandémie de COVID-19 est venue renforcer l'urgence du recours à des services financiers numériques.

La pandémie de COVID-19 est venue renforcer l'urgence du recours à des services dématérialisés pour préserver le fonctionnement des systèmes financiers et la sécurité des personnes en cette période de distanciation sociale, de baisse de la demande, de réduction des approvisionnements et de resserrement des conditions de crédit. La technologie financière, ou « fintech », aide les gouvernements à verser rapidement et en toute sécurité des transferts monétaires et d'autres formes de soutien financier, et à fournir d'urgence des liquidités aux entreprises . Elle permet aux particuliers d'envoyer de l'argent, y compris dans d'autres pays, et de payer des achats depuis chez eux, sur un marché ou dans un magasin sans contact physique.

Mais son potentiel est bien plus vaste que ce que l'on connaît actuellement. Cette crise a mis en évidence les avantages des services financiers numériques dans de nombreux domaines et leur rôle essentiel dans la réalisation des Objectifs de développement durable . L'accélération de leur déploiement suppose cependant d'agir sur les leviers suivants :

  • investir dans les conditions préalables au développement des services financiers numériques, à savoir notamment la mise en place d’infrastructures mobiles haut débit (en particulier dans les régions reculées) et de réseaux d'agents locaux qui répondent aux besoins d'encaissement et de paiement des particuliers ;
  • développer les systèmes d'identification numérique, notamment les dispositifs biométriques ;
  • diffuser plus largement les interfaces de programmation ouvertes, c'est-à-dire ce qui permet aux développeurs d'accéder à des logiciels propriétaires afin que les nouvelles applications puissent communiquer et interagir les unes avec les autres ;
  • mettre en place des cadres juridiques et réglementaires permettant au plus grand nombre de bénéficier des services financiers numériques et garantissant un écosystème compétitif, sachant qu'il convient de déterminer s'il faut autoriser les acteurs non bancaires à accéder à l'infrastructure nationale de paiement et à émettre de la monnaie électronique, et de fixer les règles correspondantes ;
  • autoriser l'accès aux bases de données gouvernementales.

Cependant, au-delà de ces actions en faveur du développement des services financiers dématérialisés, il est important de gérer les risques. Ainsi, les fichiers de données générés par les systèmes numériques peuvent exposer les utilisateurs à une divulgation non autorisée ou à l'utilisation abusive de leurs données personnelles, voire à de la discrimination. L'inégalité d'accès à la technologie et la fracture numérique peuvent en effet priver les pauvres de ses avantages, en particulier les femmes. Des programmes d'éducation financière sont nécessaires pour éviter que les nouveaux utilisateurs de services financiers soient victimes de surendettement ou de prêts abusifs, ce qui les placerait dans une situation encore plus défavorable.

La Banque mondiale continuera à travailler avec les secteurs public et privé pour aider davantage de pays à élargir de manière responsable l'accès aux services financiers numériques. À court terme, ces outils présentent des avantages indéniables, car ils accélèrent la réponse à l'urgence sanitaire et soutiennent la reprise économique et le retour de la croissance. À plus long terme, ils sont appelés à jouer un rôle considérable dans le développement économique et l'élimination de la pauvreté.

 Source: Banque Mondiale 

Mesures de lutte contre la propagation du coronavirus (COVID-19) au sein des Systèmes Financiers Décentralisés de Côte d’Ivoire.

publié le 26 mars 2020, 04:47 par APSFD-CI COTE D'IVOIRE   [ mis à jour : 30 juin 2020, 03:03 ]

Mesures de lutte contre la propagation du coronavirus (COVID-19) au sein des Systèmes Financiers Décentralisés de Côte d’Ivoire.


Aux Présidents et Directeurs Généraux  des Systèmes Financiers Décentralisés (SFD)

 

Mesdames et Messieurs,

En vue de prévenir la propagation du virus COVID-19 au sein de l'ensemble des institutions membres et en réponse aux Directives du Gouvernement, l’Association Professionnelle des Systèmes Financiers Décentralisés de Côte d'Ivoire (APSFD-CI) vous invite à la prise d'un certain nombre de mesures en vue de réduire les risques au sein de vos locaux et préserver la santé de vos collaborateurs et de leurs familles, des clients et autres prestataires.

Les mesures conservatoires suggérées tiennent compte du niveau d'alerte et de risque anticipé et se déclines en 4 phases ou niveau. Elles visent l’atteinte des objectifs ci-dessous.

Objectifs :

 -      Assurer la protection des staffs en limitant le plus possible les risques de contamination dans les agences/caisses ;

 -      Assister les personnes présentant des signes de contamination sur vos sites, staff comme clients et prestataires extérieurs ;

 -      Assurer le service optimal suivant le niveau d’alerte national /international et le niveau de risque anticipé par votre institution ;

 -      Prévenir la déperdition d’actif notamment de crédit ;

 -      Assister les staffs en difficulté d’accès aux soins et vivres ;

 -      Assurer la continuité des services ;

 -      Mise en place d'un plan de reprise.

L'APSFD-CI invite l'ensemble de ses membres à suivre régulièrement l’évolution des indicateurs d'alerte afin d’adapter à chaque niveau leur réaction, toujours dans l'optique de garantir le bien être de leur staff, des clients et partenaires.

Vous en souhaitant bonne réception,

Nous vous prions d’agréer,  Mesdames et Messieurs, l’expression de nos sentiments distingués.

 

TANOE Cyrille
 
Le Directeur Exécutif

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